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LION Les 30 degrés monomères
Un lion est debout sur un rocher regardant le Soleil levant, tandis que dans une pose de défi un homme lui montre une tête de lion coupée.
Un navire au long duquel montent les oriflammes employées par les marins pour connaître la direction du vent, et qui flottent dans des directions diverses, et plus au large, un autre bâtiment qui s’incline sur le flanc.
Un homme triste est assis sur un escabeau, en face d’une vague lumière nébuleuse obscurcie par un nuage noir.
Au bord d’un étang, un chat dans une pose d’attente regarde ardemment un poisson nageant entre deux eaux.
Un serpent entoure le pied d’un arbre de ses anneaux, tête dressée, prêt à mordre!…tandis qu’un de ses congénères rampe dans l’herbe.
Un homme en tenue d’escrimeur, mais sans masque, tient à la main une épée nue dont il essaie la souplesse; à terre deux sabres et un gantelet de fer dont sort traîtreusement un poignard.
Un homme est assis sur le dos d’un lion, tenant à la main un sceptre, au sommet duquel un diamant étincelle comme une étoile.
Un feu d’où s’élèvent de hautes flammes éclairant au milieu d’une auréole un triangle bordé de courtes flammes et ayant un œil en son centre.
Un beau château entouré de jardins et de terrasses; au premier plan, un paon fait la roue près d’un gentilhomme richement vêtu.
À un reste de branche d’un gros chêne brisé par la tempête, pend un squelette, et devant lui le Temps armé de sa faux demeure immobile, stupéfait de ce que son geste meurtrier arrive trop tard.
Deux femmes en tenue légère tendent leurs coupes à remplir à un homme assis devant une table somptueusement et abondamment garnie.
Un taureau est debout sur un rocher, dans une pose conquérante; dans les interstices du rocher, quelques brins d’herbes s’efforcent de pousser.
Un homme, à l’air stupide, regarde une roue endommagée que l’herbe recouvre peu à peu, tandis qu’à côté son cheval broute tranquillement.
Deux mains liées par une poignée de mains au-dessus d’un homme et d’une femme se tenant par la main.
Sur un plateau aride, un beau bélier gratte rageusement la terre, et au-dessous, attaché à un arbre, un âne bridé rue violemment.
Près d’une oasis, un homme blanc, habillé en Arabe, monte un chameau richement harnaché; il est accompagné de son serviteur et d’une caravane.
Un miroir dans lequel se reflètent les rayons du Soleil et, sur une table, est posée une clé à quatre branches.
Un homme à pied lutte contre le vent au lieu de monter son cheval que son serviteur tire par la bride, ce qui lui permettrait d’avancer plus vite.
La Lune en son premier quartier, accompagnée d’une étoile; d’un bel arbre fleuri étalant ses branches, sortent un avant-bras et une main qui tient un rouleau de papyrus à demi-développé sous les rayons lunaires.
Une face Lunaire, surmontée par un serpent enroulé. Un homme émergeant d’une brume les regarde, une main levée de leur côté, et l’autre tenant une clé.
Sur la branche d’un arbre mort, un nid, dans lequel de jeunes oisillons crient en voyant un épervier planer au-dessus d’eux; tandis que dans la chaumière voisine on aperçoit un lit sur lequel gît un homme malade.
Un homme à deux têtes, regardant derrière lui, est debout au bord d’un lac, éclairé par une brillante étoile qui se reflète dans l’eau.
Un homme attaque un gros arbre avec sa cognée, pendant qu’un autre homme commencer à scier une branche abattue.
Un homme nage courageusement dans les flots agités, cherchant à gagner le rivage, dans le sable duquel on voit un triangle renversé, une pointe en bas.
Dans la campagne une jolie femme se promène entre deux hommes; au-dessus d’eux flottent deux cercles d’or liés par un ruban bleu dont les bouts semblent encadrer le groupe.
L’ange du Soleil, Gabriel, frappe la terre de la pointe de son épée, en faisant jaillir des étincelles devant un lion couché, la tête haute, et portant une sorte de harnais somptueux.